mercredi 30 octobre 2013

Promenade du Paillon



Fleuve côtier, principal bassin hydraulique niçois, le Paillon n’est long que de 36 kilomètres et prend sa source à 1300 mètres d’altitude. Mince filet d’eau, presque à sec pendant les mois les plus chauds de l’année, il peut, avec son lit en forte pente et sa vallée encaissée, provoquer des crues dévastatrices.
                                           Le Paillon vu depuis l'abbaye de Saint-Pons à Nice
Dès le moyen-âge son endiguement dans la ville de Nice devint une priorité pour les édiles. Les travaux commencent par sa rive gauche avec des fortifications pour protéger la vieille ville.
Promenade du Paillon et la vieille ville
Depuis 1531 le pont Vieux permet de franchir le Paillon. Quand la ville a commencé à s’étendre sur la rive droite, le pont Neuf est construit en 1824.
Promenade du Paillon et la ville moderne
Dès le rattachement à la France en 1860, la couverture du Paillon est décidée. Elle se réalisera progressivement de 1868 pour se terminer en 1990 avec la construction du palais des expositions puis du Mamac.
L'Arc 115°5 de Bernar Venet dans le jardin Albert 1er
C’est d’abord au Sud de la place Masséna que le premier jardin baptisé du nom du roi des Belges sera créé. Le tramway longe la promenade du Paillon de la place Garibaldi à la place Masséna.
 Jeux d'eau vus de la place Masséna
La promenade est ponctuée de grandes surfaces d’où jaillissent des jets d’eau ou équipées de brumisateurs, rappelant ainsi la présence souterraine du Paillon. 
Jeux d'eau de la Promenade du Paillon

lundi 28 octobre 2013

samedi 26 octobre 2013

Un bizuth



Les rituels de passage à l’âge adulte ou d’entrée dans un groupe restreint existent encore en Occident. Ils peuvent s’accompagner de tatouages, de scarifications, d’humiliations. Ces jours-ci a lieu la rentrée scolaire et universitaire. Des élèves qui se prennent pour l’élite (classe préparatoires et certaines écoles supérieures) aiment à bizuter leurs camarades entrant en première année, reproduisant ce qu’ils ont vécu eux-mêmes précédemment malgré la loi du 17 juin 1998 qui punit de six mois de prison et 7500€ d’amende tout acte de bizutage quand bien même on parle maintenant plus pudiquement de week-end d’intégration.
J’ai manqué de réflexe avant-hier en ne photographiant pas une bande entière de jeunes gens et jeunes filles défilant grimés revêtus du T-shirt de leur école, encadrés par quelques anciens. Je me suis rattrapé quelques heures après en photographiant celui-ci seul mais ayant gardé son maquillage stigmatisant sur les joues et le front.

Vous trouverez les autres participants à cette chronique hebdomadaire sur le blog d’Amartia dans sa rubrique La photo de la semaine

mercredi 23 octobre 2013

Le port de Menton



Nouvelle escale sur l’itinéraire Côte d’Azur des peintres proposé par le comité régional de tourisme Riviera Côte d’Azur : le port de Menton
En 2002, Maurice Frido, né en 1926 a installé son chevalet sur la place du cimetière du vieux château pour peindre ce tableau
qui est conservé au Musée des Beaux-Arts du palais Carnolès à Menton. Autre point de vue sur le port, un peu plus lointain dans le temps et à vol d’oiseau

Hélas des voleurs vandales sont passés par là
Aussi pour vous montrer Le port de Menton vu de la route d’Italie (baptisée maintenant boulevard de Garavan) peint par Ernest-Louis Lessieux (1848-1925) j’ai dû aller sur Internet chercher cette reproduction.

lundi 21 octobre 2013

Nos héros sont morts ce soir



Comme je ne suis pas à un paradoxe près, cette année pour Un festival c’est trop court, je n’ai presque rien vu de la programmation des courts-métrages mais c’est le long métrage de David Perrault Nos héros sont morts ce soir qui a retenu mon attention et déclenché mon enthousiasme. 

Ce film très poétique met en scène deux catcheurs le bon au masque blanc et le méchant au masque noir qui me rappellent l’Ange blanc et le Bourreau de Béthune que je voyais à la télévision chez mes grands parents quand j’étais petit. Le film se déroule à cette époque dans les années 60.
David Perrault était présent au Rialto pour présenter son premier long-métrage en avant-première. Cela a été l’occasion d’un échange avec la salle animé par Vincent Jourdan de Regard indépendant pour essayer de débusquer toutes les références cinéphiliques qui imprègnent ce film en noir et blanc. Les deux héros décident d’échanger leur masque et cela ouvre toute une réflexion sur l’être et le paraître mais le film est tout sauf didactique. Il relève plutôt du rêve et de la chorégraphie avec des interprètes lumineux mais parfois inquiétants.
Sortie nationale en France mercredi 23 octobre 2013.    

dimanche 20 octobre 2013

Gueule d'amour 46

Yiheng le 31 mars 2013 à 17h10

samedi 19 octobre 2013

Sur les pas de Nietzsche


J’ai photographié Victor photographiant Francis dans le jardin exotique situé au sommet du village d’Èze où j’avais emmené ces deux jeunes couch surfers québecois mardi dernier. La vue y est époustouflante, sur ma photo, on voit un navire de croisière ancré dans la rade de Villefranche entre le Cap de Nice et la presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Pour rentrer, nous avons emprunté le sentier Nietzsche qui descend du village jusqu’au bord de mer. Presque deux kilomètres pour un dénivelé de 400 mètres, c’est en le parcourant vers 1883 que le philosophe allemand y aurait puisé l’inspiration pour écrire Ainsi parlait Zarathoustra. Mardi 15 octobre était le 169ème anniversaire de la naissance de Friedrich Nietzsche. Pour ma part, j’ai encore aujourd’hui des courbatures plein les jambes.
Vous trouverez les autres participants à cette chronique hebdomadaire sur le blog d’Amartia dans sa rubrique La photo de la semaine